Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 23:40

Le comité du Parti de Gauche de la 11 circonscription (Bagneux, Montrouge,Malakoff) se réunira le jeudi 6 mai à 20h00 à la maison des associations de Malakoff.(28 rue Victor Hugo Métro Malakoff Plateau de Vanves Bus 126 arrêt Pierre Larousse).

A l'ordre du jour, un programme copieux :

1) Informations générales

Point sur le Conseil national : évolution du Front de gauche, réforme des retraites....

2) Structuration du comité

Choix du nom du comité

Élection du bureau du comité (secrétaire, trésorier, coordination départementale).

3) Point local :

Participation à la fête des associations de Malakoff le week end du 5 et 6 juin

Cette réunion est ouverte aux sympathisants, mais seuls les adhérents à jour de leur cotisation au 6 mai pourront voter .

Par Malakoff Gauche - Publié dans : Malakoff
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 19:19
Melenchon  Avec le Front de gauche - l'alliance qu'il a passée avec les communistes et les amis de Christian Picquet de la Gauche unitaire -, Jean-Luc Mélenchon sait qu'il a réussi à exister à la gauche du PS. Mais tout cela va trop lentement. "Je suis trop petit pour bouger seul et trop gros pour me taire", lance-t-il.

De fait, de cette drôle d'alliance aux régionales, les médias auront surtout retenu le nom de Mélenchon. Au point de confondre le sigle de son parti - le Parti de gauche (PG) - avec celui du Front de gauche.

C'est lui, l'ancien socialiste, qu'on invite sur les plateaux de télévision, pas Marie-George Buffet et encore moins Pierre Laurent, le numéro deux du PCF. La direction communiste a beau se féliciter des résultats "globalement positifs" obtenus lors des régionales, sans lui, le Parti communiste serait au plus bas.

Mais Jean-Luc Mélenchon sait aussi que, sans le PCF, le Front de gauche n'existerait pas. Et son petit parti - quelque 5 000 militants - non plus. Alors, il pousse des coups de gueule, multiplie les propositions. Pour faire encore "bouger les communistes".

Pour lui, le Front de gauche doit franchir une deuxième étape. "On a fait nos preuves comme cartel d'organisations mais cela ne peut plus durer comme ça", explique le député européen. Il veut discuter d'un projet et d'un commandement commun pour la présidentielle, dit-il. Et tout ça dans un "paquet" qu'il propose à ses amis communistes, afin de présenter ensemble des candidats aux cantonales, aux législatives et un seul à la présidentielle. "Je ne veux plus un truc de petits pas", prévient-il.

Stratégie de la lenteur

Las, le PCF, lui, préfère avancer doucement. Si Mme Buffet n'a pas dit non à une éventuelle candidature commune en 2012, elle a repoussé la discussion en 2011... après le congrès des communistes qui se tiendra en juin. La numéro un du PCF rétorque qu'au lieu de parler de personne elle préfère penser "projet" en organisant des "assises". "Il faut traiter les échéances quand elles viennent", insiste encore la numéro un du PCF. Le temps de la présidentielle viendra mais pas avant un an.

Une stratégie de la lenteur qui agace au plus haut point le député européen. "Tout le monde sait qu'un candidat communiste ne fera pas de score. Si on réussit les régionales, c'est parce que c'est le Front de gauche", râle M. Mélenchon qui pense que, pour "entraîner l'électorat", il est le meilleur. Il rappelle qu'un sondage Ifop pour Sud-Ouest (réalisé les 25 et 26 mars auprès de 855 personnes) le donne à 6 % des intentions de vote à la présidentielle, devant Olivier Besancenot, porte-parole du NPA. "C'est pas mal pour un début", sourit-il. Ajoutant : "Je fais confiance à l'idée de l'évidence", sourit-il.

Pour lui, il suffit d'"être clair" : "On veut être le recours à gauche ? alors il faut se battre pour ça et ne pas dire qu'on prépare un gouvernement rose-rouge-vert !", dit-il en pestant contre les "ambiguïtés" du PCF vis-à-vis du PS. L'élection présidentielle étant la mère de toutes les batailles - "un candidat doit avoir un projet pour gouverner sinon il n'existe pas", argumente son bras droit François Delapierre -, il faut en être et la préparer.

Le PG réfléchit donc déjà aux parrainages, au budget et au type de campagne. En le disant tranquillement, l'ancien socialiste cherche à bousculer encore. "Je veux obliger les communistes à trancher à leur congrès", prévient-il.

Bousculer sans braquer, l'équilibre est délicat. "On respecte le temps des communistes qui ont un congrès qui va peser. Et puis ni Marie-George ni Pierre Laurent n'ont dit qu'il fallait un candidat communiste...", remarque-t-on au PG. Alors le "camarade Jean-Luc" espère.

En attendant, il vient de lancer une nouvelle idée : la possibilité d'adhésions directes au Front de gauche, en dehors des trois organisations qui le composent et de leur rigidité. Un peu à l'image d'Europe Ecologie. Le PCF traîne des pieds ?

Qu'importe ! M. Mélenchon joue la stratégie du contournement. "C'est de la bombe atomique", s'amuse-t-il.

(Le Monde du 9 avril 2010 - Sylvia Zappi)

Par Malakoff Gauche - Publié dans : A gauche
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 23:17
Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, allié du PCF aux élections régionales dans le cadre du Front de gauche, a annoncé vendredi que ses élus "ne participeront pas" aux exécutifs régionaux.
"Les conseillers régionaux du Parti de gauche élus le 21 mars", au second tour des régionales "ne participeront pas aux exécutifs régionaux", affirme le PG dans une déclaration.

"Dans le Limousin et le Nord-Pas-de-Calais, les élus du PCF ont pris une décision identique", ajoute-t-il.

Le Parti de gauche souligne qu'il avait proposé à la négociation "trois conditions": "exiger que la région adopte une clause de conditionnalité sociale et écologique pour ses aides et subventions", "un grand service public de la formation professionnelle" et "la création d'un comité régional de planification écologique doté de moyens".

"Dans la plupart des régions, nous n'avons pu tomber d'accord pour que l'ensemble des partenaires de nos listes, dont notre principal partenaire le PCF, reprenne à leur compte ces propositions"."Nous ne participons pas à ces exécutifs et garderons notre liberté de vote, nous prendrons toutes nos responsabilités dans les majorités de gauche des Conseil régionaux", ajoute le PG.En Ile-de-France, le communiste Gabriel Massou a été élu vendredi président du groupe Front de gauche au conseil régional, qui comprend 14 élus (dont 11 PCF), a-t-il annoncé à l'AFP.

Les quatre élus du parti de gauche, qui font partie des 18 élus du Front de gauche, ont indiqué à l'AFP qu'ils cherchaient à former un groupe, ce qui nécessite cinq élus au moins dans l'état actuel du règlement du conseil régional.
Par Malakoff Gauche - Publié dans : Elections régionales
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 23:24

Le résultat des élections régionales sur Malakoff

Votant : 8908 (taux de participation : 47,87 %)


Front de Gauche : 2224 soit 25,47 %
PS : 2022 soit 23,15 %
Europe Ecologie : 1652 soit 18,92 %
UMP :1186 soit 13,58 %
FN : 590 soit 6,76 %
Le reste : moins de 5 %

Pour rappel :
Européennes 2008 : 8 657 votants soit 45,92 % de participation
Europe Ecologie : 2087 soit 24,67 %
Front de Gauche : 1804 soit 21,33 %
UMP : 1249 soit 14,77 %
PS : 1136 soit 13,43 %
Modem : 648 soit 7,66 %
Le reste : moins de 5 %

Régionales 2004 : 10 821 votants soit 64,22 % de participation
PS+Verts : 3182 soit 30,04 %
PC : 2769 soit 26,14%
UDF: 1892 soit 17,86 %
UMP : 1088 soit 10,17 %
FN : 945 soit 8,92 %
Par Malakoff Gauche - Publié dans : Bonnes nouvelles
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 09:57

Le neouannic  Interview de Pascale Le Néouannic, tête de liste dans les Hauts-de-Seine pour la liste "Front de Gauche Ensemble pour des régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes


Pouvez-nous expliquer la composition politique du Front de Gauche ? Et la composition de la liste dans les Hauts-de-Seine ?

Le Front de gauche se veut bien plus qu’un rassemblement de Partis, c’est un regroupement de femmes et d’hommes qui ont décidé de changer la donne à gauche, de ne pas accompagner le libéralisme, et de proposer une vision de la société en rupture avec le capitalisme et le système productiviste. Ce Front a été initié par le Parti de Gauche, le Parti Communiste et la Gauche Unitaire au moment des élections européennes. Pour les élections régionales en Ile de France, ce rassemblement s’est élargi à de nouvelles organisations et personnalités (Alternative citoyenne, M’PEP, PCOF, Les Alternatifs et République et Socialisme).

Ce large rassemblement est particulièrement visible sur la liste des Hauts-de-Seine avec notamment la   Villiers présence, à mes côtés, de Gabriel Massou, enseignant et membre du PCF et de Claire Villiers, vice présidente sortante membre d’Alternative Citoyenne et du conseil de surveillance de la fondation Copernic. Cette liste est également fortement ouverte aux personnalités du mouvement social, avec notamment Anne Debregeas, syndicaliste de l’énergie, Marie-Jo Ehrhard, militante pour la défense du logement social étudiant, Thierry Guigui, syndicaliste de la santé…et des personnalités comme Didier Dreyffus, initiateur de l’Appel des Appels ou encore Brigitte Riéra, responsable de formation d’Antony dont l’un des site est menacé de fermeture.


Quels sont les trois axes les plus importants de votre programme pour cette élection régionale en IDF ?

Manif creche     Les axes les plus importants de notre programme sont ceux qui forment le nom de notre liste. Nous voulons des régions à Gauche, solidaires, écologiques et citoyennes.

Solidaires, car nous souhaitons favoriser un égal accès au transport, au logement social et aux services publics pour tous les franciliens.

Ecologiques, car nous souhaitons mettre en œuvre une réelle planification écologique, qui ouvre la voie à une écologie sociale. Il faut penser l’écologie à partir des besoins de ceux qui ont le moins. Il faut rompre avec la logique de la soi-disant « concurrence libre et non faussée » et avoir une vision à long terme pour protéger l’environnement…

Citoyennes, car nous souhaitons mettre l’égalité au cœur de notre action : égalité femme/homme, lutte contre toutes les formes de discriminations, s’engager pour la régularisation des travailleuses et travailleurs sans-papiers…


Quelle est la première urgence pour une majorité de gauche à la tête de la région ?

La première urgence pour une majorité de Gauche à la tête de la région est de modifier, à son échelle, la répartition des richesses.  Laurent

Il s’agit, tout d’abord, d’affirmer le principe selon lequel l’argent public doit servir à financer les services publics. Ainsi, une région Front de Gauche stopperait immédiatement toutes les subventions non obligatoires aux lycées privés. Elle refuserait la mise en place de la directive service qui organise la mise en concurrence des services publics, comme celui de la petite enfance, par exemple.

Une région Front de Gauche supprimera les subventions aux communes qui ne respectent pas l’obligation légale de 20% de logements sociaux.

Nous créerons un tarif unique dans les transports franciliens à 56€. Cela est une mesure de justice sociale quand on sait que 35% du salaire des habitants des Hauts-de-Seine est consacré à cette dépense. De même, nous tendrons à la gratuité des transports pour les bénéficiaires des minimas sociaux, les chômeurs et les travailleurs pauvres.

Enfin, les subventions aux entreprises seront soumises à de stricts critères sociaux (refus des horaires fractionnés, généralisation des CDI, mise en place d’un salaire maximum et respect d’un écart de salaire raisonnable) et environnementaux. Cette politique permettra de favoriser les entreprises de l’économie sociale et solidaire.

 

Quelle est votre position sur le Grand Paris ?

La droite de N. Sarkozy et V. Pécresse veut imposer son projet du « Grand Paris ». Ce serait une régression sociale, démocratique et écologique majeure:

C’est la mise en concurrence des territoires !

Le projet prévoit le développement de 7 pôles d’excellence (aéroports, quartiers d’affaires ou de recherche)  au détriment des autres territoires franciliens.

C’est le métro « classe affaires », une logique de ségrégation sociale et territoriale !

Le métro « grand huit »  relierait ces pôles d’excellence aux aéroports sans s’arrêter dans les territoires qu’il traverse. C’est le métro TGV des patrons et des actionnaires ! Le réseau utile aux Franciliens serait délaissé.

Le droit de préemption de l’État autour des nouvelles gares renforcerait la pression foncière et provoquerait de nouvelles spéculations immobilières. Les loyers augmenteraient encore.

Billard    C’est une aberration écologique !

Le projet proposé vise l’étalement urbain au détriment d’espaces agricoles ou forestiers  protégés.

Les zones d'emploi sont situées en dehors des bassins d’habitation, ce projet augmenterait les déplacements domicile-travail  en voiture.

C’est un déni de démocratie !

Les Franciliens, pas plus que les communes concernées,  n’ont à aucun moment été associés ou consultés sur ce projet majeur pour l’avenir de leur région.

 
Au cas où vous ne seriez pas présents au second tour, serez-vous amené à fusionner votre liste avec celle conduite par Jean-Paul Huchon qui devrait arriver en tête des listes d'opposition à la majorité présidentielle ?
Qu'est-ce qui motivera votre choix ?


Depuis deux siècles, la Gauche en France applique, au second tour des élections, le désistement  Margate républicain. C’est-à-dire que toutes les listes de gauche se désistent ou fusionne avec le candidat ou la liste arrivée en tête. C’est un invariable de notre culture politique et, pour cette élection, toutes les forces politiques de gauche du NPA au PS, en passant par nous, qui sommes au cœur de la gauche ont réaffirmé ce principe.

Néanmoins, si le PS décide de s’allier avec le MoDem, un parti de droite, il est évident que nous ne pourrions pas fusionner avec lui.


Quelle est la question que je ne vous ai pas posée, mais à laquelle vous auriez souhaité répondre ?

 

Quels sont les enjeux de ces élections ?

 

Melenchon   En mars prochain, les électrices et électeurs décideront de l’avenir de notre région. Mais ce scrutin revêt  également un enjeu de politique nationale. L’objectif de Sarkozy et de toute la droite est de reconquérir les régions perdues en 2004, les réduire à l’état d’instruments de leur politique de démantèlement des services publics et des politiques de solidarité (santé, retraites, Education Nationale…) et d’étendre les formes d’une mise en concurrence de tous les territoires.

La responsabilité de la gauche est de faire barrage à cette entreprise et de construire une véritable alternative politique à la mise en concurrence et à ses ravages sociaux et écologiques. Nous avons besoin d’une gauche qui sorte de la logique des petits arrangements avec le système productiviste et libéral… Une gauche de combat !

Candidat-e-s sur la liste « Ensemble pour des régions à  gauche solidaires, écologiques et citoyennes », nous savons qu'un autre projet est possible pour notre région. Un projet qui fasse de l'Ile-de-France un vrai bouclier social et écologique face à la crise, un pôle de résistance, d'implication citoyenne et de reconquête face à la droite. Un projet qui fasse de l'égalité le moteur de son développement : égalité devant le droit au logement, le droit aux transports, le droit à l'emploi et à la formation.

Par Malakoff Gauche - Publié dans : Bonnes nouvelles
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