L’une des remarques les plus exprimées concernant la création du parti de Gauche est celle de la crainte d’un éclatement de la gauche. Une crainte qui ne se justifie pas à l’analyse des faits.
D’une part, parce que, et les premières réunions locales l’ont bien montrées, le Parti de Gauche rassemble des militants provenant de divers horizons : un tiers d’ancien PS, un tiers provenant d’autres formations politiques (MARS, Alternatifs,…) et un tiers de personnes qui ne militaient pas ou plus. Le Parti de Gauche permet enfin de fédérer toutes ces personnes autour d’un parti politique commun.
D’autre part, parce que le Parti de Gauche souhaite constituer un « front de gauche » pour les élections européennes. Car, le seul moyen de s’opposer vraiment à la dérive libérale de l’Europe, c’est de faire en sorte que ce front de gauche finisse devant la direction du PS aux élections européennes. Et, si le résultat est au rendez-vous, alors cela mettra forcément au pied du mur des responsabilités devant le pays tous ceux qui y auront participé.
D’où la nécessité première pour le Parti de Gauche de franchir avec succès cette première étape. Et d’engager une « dynamique commune pour aller, chacun sous ses drapeaux et à sa façon, à la conquête de la confiance et de l’entrée en action des désabusés, désorientés, désemparés ».
Le « cercle » local (Malakoff, Montrouge, Bagneux et Clamart) du PG des Hauts-de-Seine (92) y travaillera activement.
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